Questionner la société civile : un enjeu majeur, un effort de mobilisation sans précédent
En matière de bioéthique, la France a fait le choix singulier de ne pas laisser aux seuls experts le soin de décider ce que la médecine peut ou doit faire Ce choix se traduit par une architecture originale articulant trois piliers indissociables que sont le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), les lois de bioéthique et les États généraux de la bioéthique Peu de démocraties ont institutionnalisé, avec cette constance, un espace de délibération nationale1 sur les questions du vivant, du soin et des innovations biomédicales


